Pirates of the Caribbeans - OS - Barbossa's secret

Un nouveau One-Shot , pirates des caraibes -oui encore !-
 
Car oui, ces films m'inspirent beaucoup, et j'adore chacun d'eux -oui, meme le 4 !-
Car oui, pour ceux qui pretendent que le 4 est une daube par rapport aux autres,
essayez de voir plus loin que Keira Kingley et Orlando Bloom -je te vois, petite fangirl, ton elfe est marié et pere, et mort par la meme occasion-,
depassez vos instincs de l'otp Sparrabeth totalement cracké -et un peu malsain- ,
sortez du cadre Pirate contre nobliaux -tellement cliché et revu- ,
acceptez un Jack Sparrow pote avec un Barbossa a perruque -bon , d'accord, la perruque est la seule chose que je ne cautionne pas - ,
oubliez Norrington et Beckett (et Gilette) -Quenelle, coco-,
Oubliez le genial Davy Jones -Dont l'histoire d'amour est la plus belle du cinema pour moi
 
En fait, pour moi, On Stranger's Tides -VO mother fucker- est la meilleure suite de POTC que j'ai vu entre le 2, 3 et 4 -meme si les deux premiers (2 et 3) étaient géniaux et nécessaires-
 
Apres cette longue parenthèse -qui devait sortir-, voici mon dernier OS, qui spoil gratuitement ma fiction, mais je prefere faire des OS.
Sur ce bonne lecture
 
 
 
Attention, si vous appreciez un Barbossa Badass et mechant, ne lisez pas ceci, ou ouvrez vos esprits...
 
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Pirates of the Caribbeans - OS - Barbossa's secret






 
Barbossa's secret

 
 
 
 
Le soleil s'éteignait derrière l'horizon, d'un rose pâle et doux, teintant la mer de pourpre.
Seule la silhouette sombre du Black Pearl cachait en partie le halo rosé du grand astre lumineux. Une faible brise faisait flotter les voiles sombres, et le navire tanguait lentement, tel un gigantesque berceau.
 
Après cette longue journée sous cette chaleur insoutenable, Amy ne désirais alors que deux choses, un bain et son lit -ou plutôt son hamac-. Mais comme le bain n'était pas encore possible, elle retourna dans son petit office. La lumière rosée passait encore faiblement par la petite fenêtre, et le frais de la brise extérieure lui caressa le visage.
 
Elle retira son chapeau, laissant sa chevelure tressée retomber dans son dos. Elle s'assit dans son hamac et retira ses bottes avec soulagement.
 
Soudain, elle perçu un craquement derrière la porte. La jeune fille se précipita pour l'ouvrir, et découvrit alors Jack, le poing levé, s'apprêtant à frapper. Il la regarda, l'air un peu anxieux.
 
–        Qu'as-tu donc, Jack Sparrow ? Demanda-t-elle en le laissant, refermant la porte derrière lui.
–        Rien, je voulais simplement te voir.
–        Que caches-tu derrière ton dos ? 
 
Il sorti sa main de sous son manteau, tendant devant lui deux bouteilles de rhum. Cette démarche arracha un sourire à la jeune fille.
 
–        Uniquement pour cela ? Fit-elle en prenant l'un des bouteilles.
–         Aurais-je une autre raison pour te rendre visite ?
–        J'en connais une autre, oui.... Sourit-elle, posant  la bouteille.
 
Elle alla se placer a quelques centimètres de lui, et lui chuchota a l'oreille. Ses mots le firent sourire à son tour, acquiesçant à cette proposition. Elle s'éloigna, retirant sa ceinture ou était attaché son sabre et la laissant accrochée à la poignée de la fenêtre.
 
–        Alors ? Qu'attends-tu donc, Jack ?
 
Il n'attendit pas une seconde de plus, posant à son tour la bouteille et allant la serrer contre lui.
Elle l'enlaça, plaçant son visage contre son cou. Elle sentit alors qu'il détachait son corsage, et qu'il s'emmêlait les doigts dans le lacet. Cette situation la fit rire, elle lui apporta son aide en l'entendant grommeler.
 
–        Tu ne t'es donc toujours pas familiarisé avec ce type de vêtements, déduit-elle en retirant l'habit de cuir brun.
–        Tu sers tes liens trop forts, avec des n½uds aussi compliqués qu'un n½ud de marin.
–        Pour un pirate, tu ne me connais pas les n½uds marins ?
 
Il eu un rictus d'irritation, qu'elle effaça immédiatement en frôlant ses lèvres des siennes. Jack l'embrassa alors, resserrant son étreinte. Amy dégrafait les boutons de son gilet, puis de sa chemise tandis qu'il lui faisait de même. Un minute plus tard sans qu'elle ne sache comment, elle était allongée sur le sol de bois, pour seuls vêtements son corsage de satin bleu et son pantalon. Elle voyait Jack, penché sur elle, son torse nu sur son ventre. Il l'embrassait à nouveau, caressant son cou, alors qu'elle se tenait a son dos.  
 
Soudain, ils entendirent un grand fracas. Ils n'eurent pas le temps de tourner le regard que Jack fut renversé sur le côté d'un coup de botte.
 
–        Barbossa ? S'écrièrent-ils quand  ils purent le reconnaître.
–        Que faites-vous ici ? Demanda Amy.
 
Il ne répondit pas et se contenta d'attraper la jeune fille par le bras, de la relever violemment et la pousser à l'extérieur.
Il attrapa également une chemise au sol et sortit en claquant la porte, laissant Jack seul, dans l'incompréhension totale.
 
 
Amy fut menée dans l'office du capitaine, suivie de Barbossa, qui n'avait pas l'air d'avoir envie de chanter du grivois. Celui ci verrouilla la porte et invita la jeune fille à s'asseoir.
 
–        Tu dois te demander pourquoi je vous ai dérangé, commença-t-il d'un ton étonnement calme.
–         Je n'ai pas suivi la règle « Défense de consommer son mariage »  que vous avez récemment imposée?
–         Je ne suis pas d'esprit à plaisanter ce soir, ni avec toi, ni avec qui que ce soit, continua-t-il.
–        Depuis quand me tutoyez- vous ?
–        As-tu quelques souvenirs de ta mère ?
–        Ma mère ?  En quoi cela vous intéresse-t-il ?
–        Et ce collier ? Demanda-t-il vivement.
–        Mon....
 
Elle se tut, passant ses doigts sur le bijou d'or froid. Elle se rendit alors compte qu'elle n'avait pas remis sa chemise, elle la prit des mains de Barbossa et l'enfila rapidement. Celle ci était bien trop grande. L'homme avait pris la chemise de Jack par erreur.
 
–        Qu'est ce que ma mère a d'importance pour vous ? Demanda Amy.
–        Le collier.... Commença-t-il
–        Quoi ?
–        Il lui appartenait.... dit-il, une pointe de mélancolie dans la voix.
–        Oui, et alors ? C'est le seul héritage qu'elle m'a laissé.
–        Quelque chose est gravée à l'intérieur....
 
Amy resta immobile.
A l'intérieur ? Elle le détacha de son cou, l'observant minutieusement. Elle ignorait  qu'il pu s'ouvrir, et elle savait encore moins comment.
 
Barbossa prit un siège et s'assit en face de la jeune fille. Il tint délicatement le bijou dans sa main, et de l'autre, il tourna lentement la partie centrale. Un cliquetis s'échappa de l'objet et il s'ouvrit, comme un médaillon.
L'homme le tendit à Amy, qui était plus troublée que jamais. Elle le reprit, l'ouvrant totalement. Il était vide, mais la jeune fille distingua gravé dans l'or, deux lettres « B » entrelacées. Le premier était une lettre manuscrite magnifique, de courbes et de boucles. Quand au deuxième, il était gravé vulgairement, comme ajouté au couteau. Amy resta immobile, silencieuse.
 
 
 

–        C'est moi qui l'ai offert ce bijou à ta mère... Soupira soudain Barbossa. 
 
La jeune fille leva les yeux vers lui. Il fixait le médaillon, un sourire aux lèvres.
Elle regarda les gravures à nouveau, réfléchissant à quoi tout cela rimait. B et B.... Baggins et Barbossa ?
Cet homme avait été proche de sa mère ?
Étaient-t-ils amoureux ?
Mariés ?
Jolanta Baggins n'était-elle pas plutôt Jolanta Barbossa ?
 
Et si....
 
–        Ma mère et....? Lâcha-t-elle
 
Il baissa les yeux, son chapeau cacha alors son visage. Un silence s'installa dans la pièce, et seul le bruit des vagues le troublait. Amy réfléchissait toujours, sans remarquer que Barbossa tenait à présent sa main dans les siennes.
 
–        Je n'aurais jamais imaginé avoir un jour une fille, soupira-t-il soudain.
 
Amy sursauta, elle redoutait cette révélation plus que tout depuis quelques minutes.
Elle ne pouvait pas concevoir cela, jamais !
Elle serra le bijou dans sa main.
 
–        Je n'y croyais pas au début, mais tu lui ressembles tant..... Le même visage, le même caractère.... Et ton âge coïncide avec la période durant laquelle je vivais auprès d'elle. 
Il releva les yeux vers la jeune femme.
–        Elle ne t'aurait jamais donné ce collier si elle n'était pas certaine que tu étais ma fille.
 
Elle se crispa de plus en plus, ayant encore en mémoire ce matin de printemps morbide.
 
 
 
 
Elle venait d'avoir onze ans, et avait toujours vécue avec sa mère, dans cette petite maison en campagne. Elles étaient aisées, avec pour elles une petite fortune familiale. Tout aurait pu être si simple. Mais chaque soir, depuis son enfance, sa mère pleurait.
« C'est seulement ton père qui me manque, ma chérie. » Disait-elle à sa fille, qui elle aussi, attendait le retour de ce père qu'elle n'avait jamais connu.
« Il est parti en mer », « Il reviendra bientôt. » des mensonges, qu'elle n'écoutait plus...
 
Mais ce matin là, sa mère n'était pas sortie de sa chambre pour la réveiller. Amy était descendue, vers midi, pour voir sa mère. Mais ce qu'elle trouva fut le début de tous ces ennuis. Jolanta Baggins s'était donné la mort, une balle dans la gorge. Elle n'avait laissé que le pendentif d'or pour sa fille, et une lettre disant « Je ne peux plus l'attendre »....
 
 
 
 
-J'aimais tant ta mère, dit soudain Barbossa, de tout mon c½ur.....
 
 
Amy, sortie de ses pensées, se dégagea subitement de la poigne de l'homme.
Elle sentait monter en elle, une rage immense
 
–        L'aimer ? S'écria-t-elle, abandonner une femme qui attend votre enfant des années sans donner un seul signe de vie jusqu'à ce qu'elle se suicide de désespoir ? Est-ce cela pour vous, aimer ?
 
Dans sa rage, elle s'était mise à hurler, et avait brisé la bouteille vide posée sur le bureau.
 
Barbossa la  fixait, le regard plein de honte et de remords. Il ne savait que dire, et se contentait d'observer le regard accusateur de sa fille. Il savait qu'il était responsable du suicide de Jolanta, et de voulait même pas s'en défendre.
 
 La colère de la jeune fille était intense, elle n'avait jamais ressenti une telle démence s'emparer d'elle. Durant 27 longues années, elle avait vécue sans connaitre l'homme que sa mère avait aimé et dont l'absence l'avait poussé à se tuer et abandonner sa fille. Ces années d'attente, et celles qui avaient suivis, toute la colère qu'elle avait pu garder explosait à présent dans un cri silencieux au fond de sa gorge. Ce hurlement qu'elle ne pouvait expulser de son corps. Elle avait les poings serrés à s'en faire éclater les os, la mâchoire douloureusement crispée. Si le choc ne l'avait pas clouée sur place, elle aurait pu détruire le Pearl planche par planche. Si sa voix n'avait pas été retenue par cette révélation, elle aurait hurlé sa rage et son désespoir, qui se serait fait entendre de Singapour à Port-Royal et retentirait encore à Tortuga. Elle fixait continuellement le bijou d'or, cette preuve d'amour futile à présent, qui lui avait été si chère. Elle aurait peut être préféré que son père soit mort, pour qu'elle n'ait pas à le tuer elle-même comme sa rage lui soufflait de faire en ce moment.
 
 Barbossa se leva et s'approcha d'elle, la voyant immobile. Soudain, elle dégaina un pistolet et plaça le canon contre sa gorge. Elle ne réfléchissait plus à présent, l'homme devant elle avait abandonné sa mère, et il osait aujourd'hui prétendre qu'il l'aimait Elle ne pouvait plus le supporter.

 
–        Tire.... Fit alors Barbossa, tu peux tirer, tues-moi ! Je pourrais revoir Jolanta....
–        Votre place était auprès d'elle, auprès de moi...
–        Je pourrais corriger mon erreur....
 
Elle retira la sécurité, prête à tirer. Barbossa ferma les yeux, attendant la détonation. Mais rien ne se passa. Il ouvrit les yeux, sentant encore le canon dans son cou. Il regarda sa fille, dont les yeux ne traduisaient plus la colère, mais ils s'étaient emplis de larmes. Son visage s'était crispé, elle sanglotait...
 
 
 
 

Barbossa lui prit alors délicatement le pistolet des mains. Elle se mit à pleurer, regardant toujours le visage assombri de l'homme. Celui-ci resta immobile, n'ayant jamais vu ce visage d'enfant pleurer.
Elle s'approcha, plus près, et se serra brusquement contre lui, pleurant toujours. Il hésita quelques instants, puis la serra dans ces bras à son tour. Le père et la fille restèrent ainsi de longues minutes, calmant peu à peu les sanglots de la jeune fille.
 
 
 

 
 
Pirates of the Caribbeans - OS - Barbossa's secret
Pirates of the Caribbeans - OS - Barbossa's secret
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pirates of the Caribbeans - OS - Barbossa's secret

 
 
- J'aurais du prevenir que ce n'etait pas tout public...Comment ais-je survécu a ma relecture ? Pourquoi suis-je si impure ? Tuez moi !!! -

Tags : OS - one-shot - Pirates des Caraïbes. - barbossa - Hector Barbossa - Amy Baggins - fiction

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Comments :

  • PetitPoisRepertory

    03/08/2015

    Voici donc l'avis de Grey:

    Cet OS m'a agréablement surprise, je l'avoue !

    Tout d'abord, je tiens à te prévenir que je ne connais pas grand chose à Pirates des Caraïbes - j'ai vu le premier film il y a trois ans, en anglais alors que je n'avais pas le niveau de tout comprendre et puis c'est tout. Ma note sera donc en partie arbitraire puisque je ne peux pas noter le respect de l'½uvre, à toi de voir si c'est une bonne chose ou non !
    Pendant que nous sommes à l'avant-propos, je tiens à te dire qu'il est irrespectueux d'insulter des ½uvres publiées et connues du grand public pour mettre en avant ton écrit, quand bien même tu puisses les considérer comme la pire bouse de cette Terre. Surtout que tu manques de respect à certaines merveilles de la littérature, comme Roméo et Juliette, dont je suis loin d'être la fan numéro un, mais quand même. Ton texte a encore beaucoup de chemin à faire avant de tenir la route face aux mastodontes que tu critiques donc, simplement, ne le fais pas. On ne brille pas en salissant les autres.

    Bien, maintenant que c'est sorti, venons en au principal ici, soit ton OS ! J'ai vu une ou deux fautes traîner mais rien de réellement remarquable. Ton texte est bien présenté, aéré, cela aide beaucoup à la lecture - surtout pour des gens comme moi qui n'ont pas forcément un grand intérêt pour les personnages. Le seul truc qui pourrait être plus parfait encore ce serait le texte en justifié, c'est plus propre et classe, mais ça, c'est juste pour faire ma difficile.

    Niveau histoire, déjà, j'ai été persuadée pendant toute une partie de ton texte que le secret de Barbossa, c'était que lui et Jack couchaient ensemble, va savoir pourquoi. Bref, plus sérieusement, il m'a fallu un petit moment pour comprendre qu'Amy était un personnage de ta création. Tu ne prends pas vraiment la peine de la détailler physiquement, je suis même pas sûre de connaître sa couleur de cheveux. Quand bien même il semble que tu aies une fiction en parallèle où elle doit sûrement être plus détaillée, tu ne dois pas oublier qu'un OS est fait pour se lire tout seul et donc, même si ça te semble répétitif, tu dois remettre des points de description par rapport à ton OC.
    J'ai été plutôt étonnée qu'elle et Jack soient mariés, je ne vois vraiment pas ce dernier engagé dans une relation sérieuse. Encore une fois, on a aucune description du comment du pourquoi on en est arrivé là, on sent bien qu'ils ont une histoire en commun c'est juste que... Pas dans cet OS. Du coup, j'ai eu ce sentiment de pas tout comprendre durant toute ma lecture et c'est pas hyper agréable - au passage, une explication sur le pourquoi de Barbossa et Jack amis sur le même bateau ?

    Ton scénario n'est pas forcément des plus originaux, cependant, il fait son boulot et c'est déjà bien. Tous les événements s'enchaînent correctement les uns avec les autres, c'est fluide et agréable à lire. Évidemment, la jeune fille au passé tragique, c'est vu et revu. Le père qui l'a abandonné, la mère qui s'est suicidée, les trucs bien exagérés pour faire vaguement pleurnicher le lecteur, pour être honnête je ne comprends pas vraiment pourquoi j'ai aimé ton OS. Mais le fait est là, j'ai apprécié ma lecture donc, quand bien même certains points restent discutables, je ne vais pas utiliser des arguments qui ne m'ont pas gênée.
    Toutefois, le flashback était légèrement maladroit et, au final, il aurait pu être évité. Il suffisait qu'elle se remémore les événements plutôt que tu les décrives ainsi, c'est toujours plus appréciable.

    Ton texte est cependant très court, trop même. Tu aurais pu passer plus de temps sur les sentiments d'Amy, qui accepte beaucoup trop facilement les excuses de Barbossa qui, je le rappelle, l'a abandonnée et a causé la mort de sa mère. Je n'ai rien contre ta fin heureuse, mais franchement... Elle est en colère, oh maintenant elle est triste et maintenant ils font un câlin je t'aime papa. Imagines-toi à sa place, il te faudrait plus que quelques excuses pour accepter une telle situation ! Tu aurais pu facilement faire deux trois paragraphes de plus rien qu'avec ses émotions décrites avec plus de profondeur. Le but ici, c'est qu'on compatisse avec Amy, et il me faut plus qu'un "elle est triste" pour vouloir pleurer sur son sort.

    En conclusion, ton OS n'est peut-être pas le truc le plus original que je n'ai jamais lu, ni même le mieux écrit, mais il est bon. Et, au fond, c'est bien ce qui compte le plus.

    Style d'écriture et fluidité du texte : 4/5
    Contenu de l'histoire : 3/5
    Respect de l'½uvre originale : ?/5
    Orthographe : 2/2,5
    Longueur du texte (trop long ? trop court ?) : 1,5/2,5
    Note arbitraire : 14/20

  • amy-baggins-draws

    09/07/2015

    PetitPoisRepertory wrote: "Bonjour chère inscrite,

    Je viens te prévenir que Grey a critiqué ton OS! Afin de lire la critique, rendez-vous ici:
    http://petitpoisrepertory.skyrock.com/3251130174-One-Shot-par-Amy-Baggins-Barbossa-s-secret.html

    N'oublies pas de lui répondre à cette adresse:
    http://grey-the-king.skyrock.com/

    Encore merci de ton inscription, à bientôt! c:
    "

    merci

  • PetitPoisRepertory

    09/07/2015

    Bonjour chère inscrite,

    Je viens te prévenir que Grey a critiqué ton OS! Afin de lire la critique, rendez-vous ici:
    http://petitpoisrepertory.skyrock.com/3251130174-One-Shot-par-Amy-Baggins-Barbossa-s-secret.html

    N'oublies pas de lui répondre à cette adresse:
    http://grey-the-king.skyrock.com/

    Encore merci de ton inscription, à bientôt! c:

  • amy-baggins-draws

    12/04/2015

    aveniretflashbackdu21 wrote: "Chacun son truc !"

    Hein ?

  • aveniretflashbackdu21

    12/04/2015

    Chacun son truc !

  • amy-baggins-draws

    11/04/2015

    aveniretflashbackdu21 wrote: "Mon prof fantasmait sur les seins du Sphinx dans le tableau d'Ingres. "

    la mienne sur le torse d'oedipe dans le meme tableau

  • aveniretflashbackdu21

    11/04/2015

    Mon prof fantasmait sur les seins du Sphinx dans le tableau d'Ingres.

  • amy-baggins-draws

    11/04/2015

    aveniretflashbackdu21 wrote: "Oui oui, ces ½uvres existent réellement et je les aie étudiées (sauf Sade, Dieu merci !)
    Moi aussi, j'ai supporté ¼dipe, notre prof était très marrant donc ça passait tout seul.
    "

    ben la miene etait tellement perverse

  • aveniretflashbackdu21

    11/04/2015

    Oui oui, ces ½uvres existent réellement et je les aie étudiées (sauf Sade, Dieu merci !)
    Moi aussi, j'ai supporté ¼dipe, notre prof était très marrant donc ça passait tout seul.

  • amy-baggins-draws

    05/04/2015

    aveniretflashbackdu21 wrote: "Oui cette relation Verlaine / Rimbaud est immonde vu l'âge du jeune Rimbaud.
    Oui, j'ai lu Une vie aussi, c'est cruel et génial à la fois !

    Mais sinon, je comprends ton traumatisme. Mais dis-toi que j'ai dû lire un extrait de Philosophie dans le boudoir du Marquis de Sade où un frère et une s½ur (probablement incestueux) te décrivent une sodomie en détail (je suis encore traumatisée !), Truismes de Marie Darrieussecq où la fille moitié cochonne, moitié humaine se fait monter par tous les mecs venus (parce qu'elle est prostituée) et mange des cadavres, Le Sein, de Philip Roth où le mec se transforme en un énorme sein de taille humaine et qui ne pense qu'à se faire sucer le tétin etc.
    On a même étudié de près le tristement célèbre mythe d'Oedipe et là, je te cite un extrait de Sophocle : "Comment, comment un champ labouré par ton père a-t-il pu si longtemps, sans révolte, te supporter ô malheureux ?"

    Donc voilà... rajoute cela à un emploi du temps pourri et de lourds partiels sans nous donner le temps de réviser et vois l'altération de la santé mentale de l'étudiant de lettres.
    Et pourtant mes études me plaisent, je dois être un peu maso sur les bords !

    "

    y a reellement des gens qui ont ecrit ca ? c'est immonde

    encore oedipe je l'ai bien supporté, je sais toujours pas comment

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